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  <title>Drasche's Blogue</title>
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  <updated>2011-06-09T21:23:01+02:00</updated>
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  <title>Fun</title>
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  <updated>2011-06-09T21:23:01+02:00</updated>
  <id>tag:www.spacegeeks.be,2011-06-09:/drasche/dcblog/55</id>
  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Return-of-the-geek" label="Return of the geek"/>
  <summary>Je ne posterai pas nécessairement plus qu'avant à l'avenir (et pas forcément moins non plus).


Depuis plus d'un an je joue avec mes 3 comptes Twitter, et depuis la semaine dernière, je me distrais avec Tumblr. En voici les références:


@DracheBitembois
@SpaceGeeks
Le troisième est sous mon...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;Je ne posterai pas nécessairement plus qu'avant à l'avenir (et pas forcément moins non plus).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis plus d'un an je joue avec mes 3 comptes Twitter, et depuis la semaine dernière, je me distrais avec Tumblr. En voici les références:&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://twitter.com/DracheBitembois&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;@DracheBitembois&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://twitter.com/SpaceGeeks&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;@SpaceGeeks&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le troisième est sous mon vrai nom, ceux qui me connaissent savent donc où le trouver ;)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Et &lt;a href=&quot;http://drasche.tumblr.com/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;drasche.tumblr.com&lt;/a&gt;. Le titre et la présentation sont temporaires, je bidouille dessus de temps en temps, et j'y poste (ou rebloggue, comme ils disent) ce qui m'intéresse ou m'amuse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A bientôt!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Que faire!</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.spacegeeks.be/drasche/dcblog/?2011/05/14/54-que-faire" />
  <updated>2011-05-14T13:07:51+02:00</updated>
  <id>tag:www.spacegeeks.be,2011-05-14:/drasche/dcblog/54</id>
  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Return-of-the-geek" label="Return of the geek"/>
  <summary>Merde, j'aurais dû écrire mon billet hier quand j'avais l'inspiration. Elle a foutu le camp, mais je vais quand même essayer.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Merde, j'aurais dû écrire mon billet hier quand j'avais l'inspiration. Elle a foutu le camp, mais je vais quand même essayer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les bonnes résolutions prises cette année, j'avais décidé de m'attaquer à &lt;em&gt;Space Geeks&lt;/em&gt;, ce projet de jeu vidéo plus ou moins inité en 2004, sur lequel j'avais plutôt bossé comme apprenti game designer mais qui ne s'est jamais concrétisé. Je m'étais essayé à:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l'écriture d'un hypothétique futur de l'humanité, prélude au jeu&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;démarré une nouvelle qui prendrait cadre dans ce futur, mais toujours avant le début du jeu&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;décrire les technologies utilisées, etc.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;définir des spécifications cohérentes pour un vaisseau spatial&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Bref pas mal de choses. Puis ça a ralenti et le projet a plus ou moins fini au placard.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Cette année, j'avais décidé de faire quelque chose pour le concrétiser, justement. Je m'étais lancé dans l'apprentissage d'OpenGL (affichage 3D), que j'ai trouvé plus facile que je ne l'avais imaginé au départ. Sauf que si les bases sont faciles et ne requièrent pas une compréhension avancée des mathématiques (un domaine où je suis une bille), faire des choses un peu plus complexes comme des ombres, des reflets et des collisions, est une autre affaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Las, vers mars, je cale, la motivation m'abandonne et je m'arrête plus ou moins. J'avais dévoré deux bouquins sur le sujet, et développé un programme pour tester l'affichage 3D. afficher des modèles 3D récupérés sur le net, etc. je m'apprête à dévorer un troisième bouquin, ce qui veut dire que je n'ai sans doute pas tout à fait abandonné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour rester dans des termes simples, je voulais me concentrer sur le gameplay (ce qui rend ce jeu unique), plutôt que sur les techniques pour afficher un modèle 3D, jouer un son, capter les mouvements d'un joystick ou de la souris, etc. Bref, la base. On est en 2011, on n'a plus besoin de développer des trucs qui ont déjà été fait des millions de fois et qu'on peut aussi trouver en open source.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'aurais à la limite pu jouer avec ces aspects plus techniques plus tard, quand j'aurais obtenu quelque chose de jouable. Il faut bien dire que j'ai zéro expérience dans ces domaines et que ça prend donc beaucoup de temps pour apprendre. En utilisant des librairies qui accomplissent déjà ces fonctions de base, je m'épargnerais des mois de boulot.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De la même manière, la première version du jeu aurait été extrêmement minimaliste en fonctionnalités histoire de pouvoir produire une première version rapidement, quelque chose qui met l'eau à la bouche et qui motive, mais même ça, ça va demander beaucoup de temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ca a démarré comme un hobby, et ça le restera. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai envie de toucher à tous les aspects du développement d'un jeu, y compris les plus basiques. Peut-être que je ferai une pause et que je repartirai de zéro plus tard, je n'en sais rien. J'ai d'autres idées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'autre option était de développer un site web autour d'un jeu de rôles que j'avais imaginé, mais qui se trouve être quand même assez proche d'un jeu de rôle existant et datant d'assez loin, genre avant ma naissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'idée du jeu m'est venue en lisant &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Rendezvous_with_Rama&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Rendezvous with Rama&lt;/a&gt; d'Arthur C. Clarke, un auteur dont je n'ai pas encore lu beaucoup mais les romans que j'ai lus (avec &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/2001:_A_Space_Odyssey_(novel)&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;2001: A Space Odyssey&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/2010:_Odyssey_Two&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;2010: Odyssey Two&lt;/a&gt;) m'ont beaucoup plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est après coup, après avoir commencé à décrire l'idée par écrit, que j'ai appris qu'il existait des romans traitant du sujet central du jeu: des humains vivant sur un vaisseau-arche depuis si longtemps que la situation s'est dégradée et qu'ils ont tout oublié de leur passé, y compris qu'ils vivent sur un &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaisseau_g%C3%A9n%C3%A9rationnel&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;vaisseau spatial générationnel&lt;/a&gt;. Ce n'est pas le sujet de &lt;em&gt;Rendezvous with Rama&lt;/em&gt; mais la lecture a déclenché quelque chose dans mon cerveau rouillé et mon imagination s'est mise à galoper.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le premier roman que j'ai lu sur le sujet fut &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Non-stop&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Non-Stop&lt;/a&gt; de Brian Aldiss, sorti en 1958. Des tribus vivent dans ce qu'ils pensent être des cavernes alors qu'il s'agit des larges couloirs d'un immense vaisseau spatial. Ce n'était franchement pas mauvais mais je suis resté un peu sur ma faim. Je tenterais bien un autre bouquin, de Robert Heinlein notamment, qui avait abordé exactement le même thème en 1941 avec &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Orphans_of_the_Sky&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Orphans of the Sky&lt;/a&gt;. En attendant, je lis &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Ringworld&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Ringworld&lt;/a&gt; de Larry Niven.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la télévision et au cinéma, il y a le récent &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pandorum&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Pandorium&lt;/a&gt;, et un ancien épisode de &lt;em&gt;Star Trek&lt;/em&gt; (la série originale): &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/For_the_World_Is_Hollow_and_I_Have_Touched_the_Sky&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;For the world is hollow and I have touched the sky&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour en revenir à mes résolutions et mes choix, je m'étais décidé pour &lt;em&gt;Space Geeks&lt;/em&gt; parce qu'en temps que développeur web, je ne voyais pas où était le challenge de bosser sur un autre site web. J'ai déjà un boulot où je développe un site web à forte fréquentation, mais le support est fait par d'autres, ceux qui surveillent le site tourner jour après jour et sont sur la première ligne en cas de pépin. Là il y a un challenge pour moi. Ca avait aussi un intérêt pour mon futur professionnel puisque je bosse sur des technologies datées et non-supportées aujourd'hui et j'ai besoin de me mettre à jour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ca y est, j'ai fait une infusion de Queen toute la semaine, je pète la forme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mise à jour: références aux oeuvres à la télévision et au cinéma.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>La folle aventure de la culotte</title>
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  <updated>2011-04-06T21:43:13+02:00</updated>
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  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Ma-vie" label="Ma vie"/>
  <summary>TL;DR: super weekend pour le brûlage de culotte du frangin! Dommage que ça ne se fasse qu'une fois :D</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;TL;DR: super weekend pour le brûlage de culotte du frangin! Dommage que ça ne se fasse qu'une fois :D&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le brûlage de culotte est une tradition qui m'est familière, mais je n'y avais jamais pris part. C'est maintenant chose faite, puisque mon petit frère va épouser sa fiancée dans les deux mois qui viennent, et il fallait qu'il y passe, lui aussi!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On lui avait pourtant bien préparé la surprise et il ne devait rien savoir. Sauf que n'étant pas né idiot, il avait bien compris qu'avec son beau-frère se préparant à être papa une fois de plus dans les deux prochaines semaines, le brûlage devait avoir lieu le weekend passé ou le weekend prochain, et ce fut donc le weekend passé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vendredi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout commença doucement vers 18h peu après mon arrivée à Liège. Doucement, car la plupart des gens étaient en retard, mais nous n'eûmes pas à attendre très longtemps. La soirée débuta au pied d'une rue qui comprend un escalier de quelques 400 marches. Le petit frère émergea à son sommet et nous rejoignit en bas, et la cérémonie pouvait commencer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme ça arrive généralement, le futur marié est forcé à emprunter un rôle de composition, et vendre des choses au passant pour payer son mariage &lt;em&gt;par que ça coûte cher vous savez&lt;/em&gt;, et accessoirement payer ses bières de la soirée. Le petit frère fut déguisé en vieux pervers et envoyé sur les terrasses les plus proches pour commencer à vendre quelques capotes, canettes de bière, et éventuellement sa voix en chantant l'une ou l'autre chanson paillarde (Naheulbeuk était également au programme).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant ce temps, nous nous installâmes pour regarder et boire un coup. L'aventure se poursuivit évidemment dans le Carré, où d’autres épreuves (les affonages !) attendaient mon petit frère, et où nous nous sommes entre autres jetés, affamés que nous étions, sur quelques pitas. En fin de soirée, nous changions de cap pour nous rendre au Fort d'Embourg, pour la seconde épreuve.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Fort d'Embourg, construit en 1880, a servi durant les deux guerres mondiales et représentait pour moi un labyrinthe de couloirs souterrains sombres et extrêmement humides. L'épreuve consistait pour le futur marié à parcourir ces couloirs, éclairés pour l'occasion de quelques bougies, à la recherche de petites choses qui lui avaient été volées, comme par exemple sa penne d'étudiant (merci le beau-frère! :D) Pour égayer le jeu de pistes, quelques fumigènes furent jetés avant ou après son passage, et quelques thunderflashes troublèrent le silence des lieux. Mon frère ne s'est pas laissé impressionner par si peu (il connaît bien le Fort) et continua à se promener tout en musant une joyeuse mélodie, à la recherche d'une nouvelle étape: trouver un indice sur les objets volés, répondre à un questionnaire, reconnaître des alcools laissés dans quelques gobelets, etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il était 4h du matin quand nous revînmes au QG, et nous n'eûmes droit à quatre heures de sommeil car il n'était pas question de se mettre en retard pour le programme du jour suivant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Samedi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lendemain, je me suis réveillé avec une violente crampe au mollet et je crus bien que ma journée était déjà fichue. Le courage et l'environnement aidant, je ne me laissai pas démonter et la troisième épreuve commença. Ce qui devait être une chasse au lapin (devinez qui était le lapin) se transforma en une partie classique d'airsoft, attaquants contre défenseurs, toujours dans l'enceinte du fort. Mais cette fois, l'éclairage normal fut utilisé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je dois noter ici que c'était mon tout premier contact de terrain avec l'airsoft et je l'ai grandement apprécié. Certainement plus que la première balle que j'ai prise sur le coin du nez, révélant le petit côté moins agréable d'une partie d'airsoft. Après un &lt;em&gt;ouch&lt;/em&gt; de bon aloi, j'oubliai vite et continuai à défendre. Les attaquants décidèrent d'employer la tactique de la tortue, ayant trouvé des boucliers de fortune. Mais étant le seul doté d'un viseur (n00b powah!), je tirai sans difficulté sur tout ce qui dépassait de la silhouette de la tortue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Las, nos attaquants avaient gardé quelques fumigènes de la veille et notre plate-forme de défense se trouva rapidement embrumée, rendant notre visibilité quasi nulle. Toutefois, le seul attaquant qui osa passer fut pris entre trois feux. Le quatrième que j'étais s'était gardé de tirer pour garder un élément de surprise, auraient-ils décidé d'attaquer à nouveau. Cependant, ce ne fut pas nécessaire, les attaquants appelèrent à la trêve et le jeu se termina là. Sérieusement, ce jeu m'a bien botté et je considère l'idée de me trouver un club d'airsoft dans le coin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nouvelle épreuve: mon frère fut déguisé en fille et porterait dorénavant le prénom qu'il lui aurait été donné s'il avait été une fille: &lt;em&gt;Aurore&lt;/em&gt;. Il fut vêtu d'une robe et d'une perruque mauve clair. Il rentra directement dans le rôle, en passant sa main dans les cheveux toutes les cinq minutes parce que les faux cheveux lui revenaient sans cesse sur le visage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois plié bagages, nous fîmes route vers le stade du Standard de Liège, le club de foot favori d'Aurore. Le défi? Aller au magasin de souvenirs acheter quelque chose qu&lt;em&gt;'elle&lt;/em&gt; porterait le jour de son mariage. Jamais je n'ai été si près d'un stade de football. Jamais je n'avais mis les pieds sur le parking d'un stade de football (je n'aime pas plus le foot qu'avant pour autant, hein). A défaut de trouver un slip à sa taille, &lt;em&gt;elle&lt;/em&gt; dû se rabattre sur des chaussettes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après un petit sandwich sur une aire d'autoroute, nous repartîmes cette fois pour Dinant Aventures, une attraction dinantoise où il fut question d'aller ramper dans des canalisations humides, sales et sans aucun éclairage, puis enjamber une dizaine de ponts de singe, et finir avec une descente en tyrolienne, que j'aurai ponctuée au passage d'un vibrant GERONIMOOOOOOO!!!!! Ça a beaucoup amusé les gosses qui descendaient à côté de nous. Ils connaissent Matt Smith?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je dois admettre que je n'ai pas du tout aimé le passage dans les canalisations et que j'ai peut-être trouvé là ma limite de tolérance en matière d'espaces fermés. J'ai émergé à l'air libre après un tiers du parcours, malade, et je n'ai dû mon salut qu'à une charmante Hollandaise qui me donna une bouteille d'eau. J'ajoute que vraiment, pour une personne de ma stature, le passage dans ces vieux tuyaux devenait de plus en plus difficile et mes petits camarades m'ont confirmé par après que ça empirait à mesure qu'ils avançaient.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est avec regret que nous avons constaté que la robe d'Aurore ne survécut pas aux canalisations, dans lesquelles on trouvait de l'eau, de la terre, du bois, et de la caillasse. La perruque, bizarrement, resta bien en place.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le passage sur les ponts était assez physique car il s'agissait de faire de grandes enjambées et voyant que le tout dernier comportait une série de tubes, je rendis mon tablier. Grâce aux deux mousquetons qui nous tenaient en sécurité sur la corde au-dessus du pont, je n'ai jamais senti le moindre vertige. La descente en tyrolienne, pour finir, fut nettement plus agréable, mais trop courte à mon goût. J'avais qu'à être plus léger, j'aurais été moins vite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après nous être désaltérés à la bière et à l'eau, l'étape suivante nous attendait et bien vite, nous arrivions à une petite brasserie non loin de là. Nous fûmes reçus par un très sympathique sosie de Gargamel, qui nous fit visiter, et nous y restâmes deux heures au lieu de l'unique prévue. Je subodore que nous nous sommes attardés essentiellement à l'étape dégustation car notre hôte nous a fait goûter pas mal de bières!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le soleil brillait alors à la pointe de l'horizon et il était temps de trouver refuge dans notre gîte pour la nuit, à Redu, non loin de l'Euro Space Center. La soirée fut agrémentée d'un spaghetti bolo concocté par mon autre frère (j'en ai deux, pour ceux qui veulent vraiment savoir), et la soirée se termina à coups de belote, poker, bière, chips, et quelques autres spiritueux disposés au-dessus de la cheminée. Pour ma part, je glissais dans la somnolence et dès qu'on a eu l'eau chaude, douche et au lit!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dimanche&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au matin, après avoir nettoyé le gîte, nous sommes repartis pour un terrain de foot non loin de là pour l'épreuve suivante: match de minifoot en culotte pour Aurore (qui avait donc toujours sa perruque). Le beau temps dont nous avions bénéficié samedi avait foutu le camp et les premières gouttes d'une légère pluie vinrent agrémenter la partie. Tout le monde est tombé à l'occasion d'un tacle, sauf Aurore. Je ne me rappelle plus si elle a eu un blâme pour l'occasion mais elle aurait dû!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis en route pour Liège pour retrouver les filles, la copine de mon frère ayant son weekend brûlage de culotte de son côté. Nous nous sommes cependant arrêtés sur une aire d'autoroute pour la brûler, cette culotte, justement. Nous avons commencé par la lui arracher (au canif parce que c'est du solide). Et je ne sais pas comment j'avais ce briquet dans ma poche depuis deux jours, mais c'est bien grâce à lui que j'ai pu allumer la culotte. Nous bûmes une bière à sa santé, et reprîmes notre route ensuite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Arrivés aux abords de Liège chez notre hôte, j'ai d'abord rencontré pour la première fois quelques membres du groupe dont j'avais entendu parler avant, mais jamais vues (comme c'était le cas avec les mecs deux jours avant), puis nous avons démarré un barbecue minimaliste histoire de nous faire des pains-saucisses à notre guise, boire encore un peu, puis direction le carnaval de Tilff qui se allait se dérouler durant l'après-midi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après avoir vu beaucoup de monde et bu des coups, il s'agissait d'accomplir la dernière épreuve: mettre les mariés sur un char du cortège, les deux ayant changé de sexe pour l'occasion. Mon frère l'avait fait samedi matin, sa copine le fit juste avant de partir pour le carnaval.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et le char choisi était bien choisi, d'abord parce que le conducteur était une connaissance, et ensuite parce que le char, appartenant à un troupeau de sorcières, était une prison. Aurore y fut enfermée une première fois. Mais en petite effrontée qu'elle est, Aurore encouragea les autres prisonniers à chanter quelques airs de révolte et elle fut rapidement libérée, avant d'y retourner avec son futur. Le cortège arriva à sa fin et ses différents acteurs passèrent sur la place du village pour un dernier salut.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant le weekend, j'ai fait un jeu de piste, de l'airsoft, Dinant Aventures, du football, sans jamais rien m’abîmer (au mieux j'avais glissé pendant un tacle). Et il a fallu qu'un DVD m'arrive en pleine face pendant le passage des sorcières sur la place pour que je me mette à saigner du nez et garder une légère séquelle de mon trip en région wallonne. En fait, je me suis aperçu que j'avais également une grosse égratignure sur le crâne, sans nul doute due à un plafond trop bas au Fort d'Embourg.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour finir, il faut préciser que mon frère a dû endurer un quiz sur son club de foot favori, un certain nombre de blâmes pour des choses qu'il n'a pas faites, pas proposées de faire ou simplement pour son effronterie naturelle, quelques bacs de bières ont été descendus quand on n'était pas au café, et on remerciera au passage son futur beau-frère et son excellente chartreuse qui, nous en sommes certains, est assez forte pour déboucher n'importe quelle tuyauterie en dehors de la gorge et des narines (j'étais un des rares à en avoir bu plus d'une gorgée).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un excellent weekend plein d'activités dont je n'ai pas l'habitude, et ce fut une joie de changer un peu d'air, de déconnecter de mon quotidien. Je n'avais d'ailleurs pris que mon iPod et un livre pour les voyages en train entre Liège et Bruxelles. Et aussi, je sens que ma famille me manque un peu plus avec le temps, j'ai envie de retourner habiter du côté de Liège.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>25 choses...</title>
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  <updated>2010-11-27T19:06:55+01:00</updated>
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  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Ma-vie" label="Ma vie"/>
  <summary>... à découvrir sur moi!</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;... à découvrir sur moi!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca fait au moins un mois que j'ai dit que j'allais le faire. J'espère que Rosie sera contente ;)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1. Quand j’avais 5 ans, l’institutrice nous racontait le Nouveau Testament et je ne sais pas pourquoi j’avais l’image en tête que les apôtres étaient des mecs qui faisaient du tricot, assis par terre et jambes croisées. Non, je ne me souviens pas comment est née cette image :p&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2. Alors que j’avais 5 ou 6 ans, mon père m’a proposé d’embarquer le piano mural qui était chez ma grand-mère juste avant son déménagement, comme elle n’allait pas le garder et que je manifestais un intérêt certain pour la musique... sauf que j’ai refusé. Petit con! :D&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3. Je n’ai pas de permis. J’ai un rapport exécrable avec les voitures. Quand j’étais petit (genre 5 ans), j’ai lâché accidentellement le frein à main de la Mini de mes parents et la voiture s’est mise à reculer sur la pente du garage. Heureusement il y avait quelques adultes derrière pour l’arrêter. 20 ans plus tard, suite à une faute d’inattention, j’ai fait un beau pli dans l’aile droite de la voiture de mes parents. Accessoirement j’utilise les transports en commun quotidiennement depuis l’âge de 10 ans. N’espérez donc pas me voir passer le permis :p&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4. Comme la plupart des gosses, j’étais forcé d’aller à l’église pour les mariages, les enterrements, etc. Et c’était long, mais long! J’ai cru que le mariage de mon tonton allait durer toute la journée. Ce qui fut le cas mais on n’a pas passé tout ce temps à l’église, à mon grand soulagement. Je me souviens que les gargouilles me fascinaient. J’observais le contraste entre les portraits des personnages de la Bible et ces horribles choses installées au sommet de chaque colonne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;5. Mon premier contact avec l’informatique remonte à tellement loin, il se peut que ce soit avec l’émission Octo-Puce (sur la RTBF?). En particulier le langage LOGO et sa fameuse tortue. J’ai touché pour la première fois un ordinateur à l’âge de 10 ans, et ai eu le mien à 12.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;6. J’ai mis fin à mes rapports avec la religion vers 15 ans, tout juste après ma Confirmation. C’est à ce moment là que j’ai compris que les amis imaginaires, c’était plus pour moi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;7. Mon premier baiser... je m’en rappelle plus! Tout ce que je peux me rappeler, c’est que comme je suis lent à la détente, je m’y suis mis à 17 ans et ce fut d’abord un défilé de (vraies) blondes. Je me suis rattrapé sur les brunes et les rousses par après.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;8. Je pense que jusqu’à 15 ou 20 ans, j’ai persisté à mentir comme un arracheur de dents. Et j’étais de toute façon mauvais menteur. Depuis je me suis bien rattrapé. J'exècre le mensonge. Je peux l’accepter d’un enfant mais pas d’un adulte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;9. Je vais faire hurler des gens mais j’ai été fan (vraiment fan) de &lt;em&gt;Star Trek&lt;/em&gt; pendant à peu près 10 ans, depuis 1998 quand on m’a filé le virus, jusqu’à 2007, année où j’ai redécouvert Doctor Who. Après ça, pfffuit, fini. Comme on n’oublie pas ses anciens amours, je suis tout de même allé voir le nouveau film et l’ai acheté en DVD, mais ça ne sera plus jamais comme avant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;10. Je suis gamer, mais par périodes. Au bout de deux ou trois mois, je me mets à jouer à un nouveau jeu ou un vieux truc (ce cas étant le plus courant) de manière assidue pendant une semaine ou deux, puis je reviens à une activité normale. Là je suis dans ma période &lt;em&gt;Civilization 5&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;11. J’ai le bouc (et parfois la barbe mais de plus en plus souvent) depuis janvier 2000, et les cheveux très courts depuis janvier 2001. J’aime mes jeans, mes t-shirts geek, et j’ai surtout horreur des cravates que je ne porte que s’il s’agit d’aller à une soirée costumée ou à un entretien d’embauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;12. Les cinq dernières filles dont je suis tombé amoureux sont très différentes l’une de l’autre (et pas seulement physiquement). Et je suis toujours perplexe de la manière dont les filles se comparent par rapport à celle qui les a précédée/suivie dans mon coeur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;13. J’ai un humour pourri qui ne dénote d’ailleurs pas en repas de famille. Ma blague favorite reste celle des deux petites vieilles qui commentent comment les jeunes ne se cachent plus et font limite l’amour en public avant de &lt;a href=&quot;censuré&quot;&gt;censuré&lt;/a&gt;. Si vous voulez la fin, je me ferai un plaisir de vous la raconter :D (mais pas par écrit car ça n’est pas drôle)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;14. Ma plus grande fierté en tant que programmeur, presque personne ne la connaît ou ne l’a vue: c’est un petit logiciel de consultation d’une base de donnée spécialisée, laquelle appartient à mon premier client. J’ai passé quelques nuits à développer, peaufiner, râler, reprendre, tout en écoutant du rock (F.B.I. des Shadows joué par Brian May? Raaaaaaaaah) Je me suis senti brièvement gonflé d’orgueil quand j’ai appris 7 ans plus tard que, malgré leur propre outil développé en interne, mon petit logiciel est toujours autant prisé. J’avais glissé un petit générique caché et tout, et ce logiciel était optimisé pour l’utilisation au clavier avec quelques exemples précurseurs d’une ergonomie pas trop mauvaise: les champs au contenu valide s’affichaient en vert, sinon en rouge. En fait, j’étais sûr que l’évolution technologique aurait eu raison de mon petit programme, mais je me suis trompé :)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;15. Je n’ai jamais dit “ je t’aime ”. A personne. C’est un constat que j’ai fait récemment, peut-être un peu amer mais cela me fait dire aussi que je ne me suis pas encore trouvé face à la bonne personne au bon moment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;16. Mon point faible, probablement, est que je suis d’une extrême loyauté. Ou est-ce mon désir de ne pas faire de mal aux gens, amis comme ennemis. Il y a des gens avec qui je suis fâché, avec qui je ne veux plus parler. Mais je n’irai pas pour autant chercher à leur nuire même si on m’en offrait l’occasion sur un plateau d’argent car je trouve ça médiocre et lâche. Je préfère passer mon temps à faire le bonheur de quelqu’un plutôt que le perdre à faire le malheur d’un autre. Je suis cependant très difficile sur les gens que je choisis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;17. J’ai été mauvais menteur mais il m’arrive d’être bon comédien malgré moi. J’ai entretenu l’illusion que j’étais un rôliste chevronné et ça m’a surpris car je n’ai jamais joué à un JDR de table.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;18. Le côté sombre de ma personnalité, c’est que j’ai rarement le réflexe “ seconde chance ”. Quand je me fâche contre quelqu’un et que je le vire de ma vie, c’est pour de bon même si je sais que ce n’est pas forcément la chose la plus intelligente à faire. Et ceci, peu importe la vitesse à laquelle cette personne écope.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;19. D’après ma grand-mère, je muse depuis l’âge de deux ans, et très juste! Mais je ne me suis jamais lancé dans une carrière de chanteur, j’avais bien trop le trac :D&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;20. En 2008, j’ai arrêté complètement de travailler pendant 9 mois et j’ai vécu sans le moindre revenu. J’en avais “ jusque là ” de mon désormais ex-employeur (et de plein d’autres choses) et j’ai fait un peu ce que je voulais. J’en ai profité pour me relancer dans le développement mais ça n’a rien donné de concret, du moins pour le moment. En octobre de la même année, je me suis relancé dans une recherche d’emploi avec une stratégie précise et ça a payé cash: m’occuper de vieux code Visual Basic. Ça a d’autant bien payé que l’application est bien conçue, les collègues sont sympas et je m’y plais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;21. Je n’ai plus de télé depuis 10 ans. Je fais partie de ces snobs qui non contents de renier la télévision, font aussi leur marché sur internet (sans pub) et regardent séries et films en version originale (éventuellement sous-titrés en VO également). Les version doublées me donnent envie de vomir tellement c’est fade.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;22. Je suis fan du groupe Queen depuis la première fois que je les ai entendus ou pas loin, en 1975 (j’avais donc 3 ans). Il faut que je précise ici que pendant longtemps, je ne me suis pas soucié de savoir qui chantait quoi à la radio. C’est en parcourant un jour leurs compilations que je me suis rendu compte que j’avais déjà écouté et adoré toutes leurs chansons. C’était en 1989, deux ans avant la mort de Freddie. Lorsqu’ils ont sorti Innuendo, je me suis enfermé dans ma chambre pour l’écouter religieusement les yeux fermés, le volume à fond, et j’en suis sorti transi. A quelques rares exceptions comme &lt;em&gt;She makes me...&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Drowse&lt;/em&gt;, j’aime l’entièreté de leur répertoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;23. Je suis du genre très nostalgique. J’aime la musique des années 30 à 80, je prends beaucoup de plaisir à rejouer à des jeux vidéos qui pousseraient au suicide des ados prépubères, je ne dédaigne pas non plus certains films en noir et blanc. Et c’est pas la production actuelle qui va me faire changer d’avis. Dernier exemple en date: Eric Benet et Faith Evans qui reprennent &lt;em&gt;Georgy Porgy&lt;/em&gt; (de Toto), c’est ça qu’on nous vend comme de la création artistique?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;24. Mon idole, mon dieu, c’est le capitaine Harlock (&lt;em&gt;Albator&lt;/em&gt; pour les francophones), sauf dans la seconde série (son caractère change de série en série). Ce personnage va pour moi de pair avec le concept de liberté. Un concept qu’il pousse au firmament puisque, c’est le mot, il vogue dans l’espace sans rendre de compte à personne. J’aspire à une telle liberté, même si je sais que cela n’arrivera jamais. On n’a pas encore inventé le voyage intersidéral!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;25. Je ne ferai jamais une promesse si je ne suis pas sûr à 200% que je ne peux la tenir.&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Nouvelle machine, nouveaux projets</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.spacegeeks.be/drasche/dcblog/?2010/03/17/51-nouvelle-machine-nouveaux-projets" />
  <updated>2010-03-17T13:49:19+01:00</updated>
  <id>tag:www.spacegeeks.be,2010-03-17:/drasche/dcblog/51</id>
  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Return-of-the-geek" label="Return of the geek"/>
  <summary>Attention, cette note est riche en geekitude.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Attention, cette note est riche en geekitude.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En ce début d'année, il était temps de faire un upgrade de ma machine qui a atteint les trois années fatidiques: en effet, d'un point de vue comptable, un ordinateur est complètement dévalué après trois ans. De plus, et de part une configuration un peu extrême, ce PC générait beaucoup de chaleur, de bruit, et pompait beaucoup de courant. Deux disques dur Western Digital Raptor qui tournent à 10.000rpm, une GeForce 8800GT et deux ventilos secondaires étant les principaux responsables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai tout retiré parce qu'à l'exception de l'alimention, j'ai remplacé tous les composants de base. A noter qu'il n'y a même plus de lecteur de disquette ou d'unité DVD. Le lecteur de disquettes est définitivement obsolète, ma carte mère permettant de flasher le BIOS à partir d'une clé USB (enfin!), et j'ai un lecteur DVD portable USB que je connecte quand j'en ai besoin, c'est à dire pas souvent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A présent, deux unités SSD remplacent les deux Raptors. Ils sont un peu plus gros en capacité, mais beaucoup plus petits en taille. J'avais oublié à quel point c'était ridiculement petit! Comme les Raptors en leur temps, ces deux SSD sont montés en RAID0, ce qui les rend visibles comme un seul disque et la charge est répartie équitablement entre les deux, ce qui permet théoriquement de doubler les performances. A côté, du matériel plutôt milieu de gamme, 8GB de RAM, et un Windows Seven 64 bits Home Premium.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mazette, ça arrache. D'abord l'effet Seven: l'ordinateur est prêt à travailler en moins d'une minute après l'avoir mis sous tension (faudrait que je chronomètre pour être sûr). Mais surtout, le niveau de bruit est incroyablement bas. OK, il est vrai que les anciens disques moulinaient pas mal et ça s'entendait, et les ventilos en extra n'aidaient pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et ça, c'est fini. Ce PC est merveilleusement silencieux. Il y a 3 larges ventilateurs en tout (alimentation, carte graphique, processeur central). Larges, ce qui leur permet de tourner à basse vitesse tout en brassant autant d'air qu'un petit. Et un seul disque physique en plus des deux SSDs. Il vient de chez Seagate, fabricant réputé pour le silence de ses disques durs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis les performances. Je m'y attendais mais ce PC est incroyablement rapide. Les deux SSDs font merveille. D'habitude je lance Xplorer², Miranda, Thunderbird et Firefox à l'allumage. Sur l'ancien PC, ça prenait des plombes. Ici, ça prend deux petites secondes, malgré un imposant profil pour Firefox. Donc c'est cher payé (450€ pour les deux SSDs) mais ça se voit directement à l'écran. Idem pour OpenOffice, deux secondes et je suis prêt à rédiger un document. Pour info, le Windows Performance Index atteint 7.3 et le maximum est de 7.9. Ca non plus, je ne m'y attendais pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au fond, j'ai fait une erreur: j'aurais dû prendre 4 SSDs de 40GB au lieu de deux de 80GB, le prix aurait été le même à quelques euros près, mais j'aurais pu encore doubler (toujours en théorie) les performances de cet assemblage. Mais j'aurais doublé le risque d'une panne à ce niveau, je ne vais donc pas bouder mon plaisir pour si peu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Accessoirement j'ai fait une entorse à ma règle: adopter une nouvelle version de Windows au minimum après la sortie du premier service pack. Les SSDs ont précipité l'adoption de Windows Seven puisqu'il est la seule version de Windows qui gère au mieux les SSDs, et d'un autre côté, j'ai entendu bien peu de critiques à son propos. Le système est stable, le service pack peut prendre son temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personnellement, je dirais qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire pour prétendre se comparer à la simplicité de l'OS X d'Apple, mais purée, c'est beau. Disons que la différence est que Apple cache toute la complexité de son système derrière une interface légère et élégante. Mais si vous voulez plus, faut bidouiller. Je n'ai pas d'avis sur l'élégance de Windows Seven mais clairement, ils n'ont pas fait de gros effort pour masquer cette complexité. Le système est certes plus beau et plus ergonomique que ses prédécesseurs, mais plus simple? Bof, je ne suis pas impressionné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, après un tel upgrade, je suis très heureux du changement, je me suis installé une machine virtuelle pour y planquer tous mes outils de développement afin de ne pas alourdir le système physique. Il ne me reste plus qu'à me mettre au travail!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Signe des temps, je suis moins orienté nouveaux jeux qu'avant, et je me suis contenté d'une Radeon 5770 qui fait aussi milieu de gamme. Au passage, c'est mon retour chez le Canadien ATI que je boudais depuis le honteux échec de la Rage 128 Magnum en 1999.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je m'arrête là pour aujourd'hui, le geekgasme est proche.&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Flash mobs</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.spacegeeks.be/drasche/dcblog/?2009/10/05/50-flash-mobs" />
  <updated>2009-10-05T23:43:15+02:00</updated>
  <id>tag:www.spacegeeks.be,2009-10-05:/drasche/dcblog/50</id>
  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Humeur" label="Humeur"/>
  <summary>D'après Wikipedia: Un flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d'un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d'avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d'Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;D'après &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Flashmob&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Wikipedia&lt;/a&gt;: &lt;em&gt;Un flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d'un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d'avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d'Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avant toute chose, regardez &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=jwMj3PJDxuo&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;cet exemple&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un flash mob peut être tout un groupe de gens, répartis un peu partout dans le hall d'une gare, qui soudain s'arrêtent complètement de bouger pour quelques minutes puis à la fin, se dispersent sans plus d'explication. Cet exemple spécifique est ce qu'on appelle une Freezing Party (Freeze  = gel)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette vidéo est le tout premier exemple de flash mob que j'aie découvert, et ça s'est passé à la Grand Central Station à New York. C'était très impressionnant. Un autre genre est le Pillow Fight, ou bataille de coussins. Vous avez sûrement fait ça avec vos frères et soeurs dans vos chambres quand vous étiez petits, mais l'avez-vous déjà fait au grand air avec des adultes? Ca aussi, ça arrive.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a d'autres genres de flash mob car le principe général laisse grande place à l'imagination. Dernièrement, j'ai aperçu un &quot;flash mob&quot; de grande ampleur. Regardez &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=BI4yq6WHBL4&quot; hreflang=&quot;es&quot;&gt;cette vidéo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Maintenant l'explication: il s'agissait du coup d'envoi de la 24ème saison du talk show d'Oprah Winfrey, très populaire aux Etats-Unis, et qui s'est tenu le 9 septembre 2009 à Chicago. Et tout le monde avait mis les petits plats dans les grands pour faire une surprise à Oprah. Je n'en suis pas certain  mais il semble que ce soient les Black Eyed Peas qui en soient à l'origine. 800 personnes ont été rassemblées pour répéter une chorégraphie sur la chanson &quot;I got a feeling&quot;, revue et corrigée pour faire référence au talk show et à son anniversaire. Le jour dit, ces danseurs se répartissent dans la foule des 21.000 personnes venues assister à l'émission.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien avant l'arrivée d'Oprah, le chorégraphe vient apprendre les mouvements au public, lequel sera en plus aidé et entraîné par ces 800 danseurs de &lt;em&gt;proximité&lt;/em&gt;. Puis l'émission commence et Oprah annonce les Black Eyed Peas. Une seule fille, à l'avant, danse comme une folle tandis que le reste de la foule est quasi inerte. Puis progressivement, la fièvre gagne le public environnant et de plus en plus de gens se mettent à danser en synchro, ce qui ne manque pas de surprendre la présentatrice. Et rapidement, toute la foule s'y met. Et la chorégraphie va crescendo jusqu'à la fin de la chanson. Oprah en a le souffle coupé, le public est au comble de la joie, le pari est réussi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Flash mob ou pas, j'adore cette vidéo pour ce visuel totalement délirant, et voir ces 21.000 personnes danser en synchronisation me coupe le souffle. Je ne sais pas si j'aurais pu retenir tous ces pas mais j'aurais aimé y être. Dans le même genre, ça me rappelle les concerts de Queen et ces gens qui tapent des mains en rythme pendant le refrain de Radio Ga Ga. Et ça au moins, je l'aurai fait, même si on n'était que 5.000.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A présent, mon besoin de dire du mal de tout ce qui respire reprend le dessus: qu'est-ce que c'est que ce groupe? Leur musique est simpliste, peu imaginative mais entraînante, et les paroles doivent avoir été écrites par un Phil Collins au prozac. Les chanteurs... n'ont pas vraiment de voix ou même de personnalité, et on passera sur leur capacité à danser. Ils n'ont apparemment pas non plus de mémoire puisqu'un grand écran placé face à la scène faisait défiler les paroles. Ah, et à force de vouloir en faire trop, on finit essoufflé sur la fin au point de ne pouvoir &lt;em&gt;chanter&lt;/em&gt; correctement, n'est-ce pas will.i.am?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je les remercie au passage pour m'avoir fait me rendre compte que les rappeurs tendent à se comporter comme des gorilles: jambes pliés et mains tapées sur les genoux. Ils n'ont rien pour eux. Ah si, une: Fergie. Que fait-elle dans ce groupe alors qu'elle semble avoir infiniment plus de talents que les trois autres réunis, je ne sais pas. Mais je leur reconnais du génie pour l'idée de faire dancer le public sur une chorégraphie à l'insu d'Oprah. La vidéo le montre, tout le monde a aimé, et l'effet est saisissant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et je ne résiste pas à l'envie d'égratigner Oprah. Bon, passons sur le fait qu'elle n'a apparemment pas une voix qui porte étant donné sa manière de crier dans le micro, mais je n'aime pas son maquillage qui lui donne de faux airs de gravure, sans parler que elle aussi paraît aimer filmer tout le monde avec son téléphone cellulaire. Le plan sur lequel on voit les gens filmer pareillement en début de show me fait hurler. Ca bouche la vue et ça m'énerve. Je l'ai fait une fois pour me convaincre que les images seraient de toute façon merdique (ils bougent tout en filmant en plus) et on n'entend pas grand chose. Mais elle est humaine la Oprah. Vers la fin, on l'entend lâcher un franc &lt;em&gt;Oh my fucking God!&lt;/em&gt; de bon aloi tant elle est surprise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, les commentaires sous les multiples vidéos de ce show montrent qu'une partie de la population a tout de même le niveau intellectuel d'une courgette. Entre ceux qui nient le fait que Oprah puisse jurer et ceux qui s'imaginent que cette danse était tout à fait spontanée, je ne sais que penser. D'ailleurs la chorégraphie et quelques scènes des répétitions se trouvent résumées &lt;a href=&quot;http://www.oprah.com/article/oprahshow/20090908-tows-flash-mob-dance-how-to&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;sur le site d'Oprah&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour revenir aux flash mobs en général, ceux-ci ont également contaminé l'Europe. Celui dit de la Frozen Party s'est produit notamment dans la Gare Centrale de Bruxelles. C'était bien fait. Mais la fin ruina complètement l'effet quand les organisateurs trouvèrent qu'il était une bonne idée de s'applaudir. J'espère qu'ils sont moins bêtes à Lyon où ce type d'évènement semble se produire régulièrement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un enthousiaste a déjà rapporté sur le Wikipedia français que le flash mob organisé pour la prestation des Black Eyed Peas était le record du monde. Cependant, il a tort sur deux points: d'abord parce que l'acte n'est pas vraiment spontané, n'a pas été organisé par les participants préalablement, et les gens ne se sont pas dispersés après l'acte, ce qui n'en fait pas un flash mob. Mais surtout, il indique que c'est Oprah qui &quot;s'est offert&quot; la chose alors qu'elle était la dernière personne au courant (ce qui est pourtant visible dans la vidéo du début à la fin).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si un flash mob devait être défini en fonction de celui-ci, on devrait aussi considérer tous les enterrements de personnes célèbres, et John F. Kennedy a fait se déplacer un million de personnes à lui seul. Plus près de chez nous, la mort du Roi Baudouin en 1993 a provoqué le déplacement plusieurs dizaines de milliers de Belges, dont j'étais, pour lui rendre un dernier hommage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et pour finir sur une note positive quand même, montrons qu'&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=rTc9HRa5B7M&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;il n'y a pas que les jeunes qui savent s'amuser&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Star Trek, le retour</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.spacegeeks.be/drasche/dcblog/?2009/05/05/49-star-trek-le-retour" />
  <updated>2009-05-05T11:32:41+02:00</updated>
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  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Return-of-the-geek" label="Return of the geek"/>
  <summary>Mercredi 15 avril, il y avait le Festival International du Film Fantastique de Bruxelles. Ce soir, et à la faveur du festival, Paramount nous rend visite pour projeter en avant-première le nouveau Star Trek. D’ailleurs, pour montrer que c’est nouveau, il est simplement intitulé Star Trek. Pas de 11, pas de sous-titre.


À peine arrivés, le ciel craqua pour nous lâcher ensuite de grosses gouttes bien épaisses, mais la drache nationale n'était pas pour ce soir. Et puis chacun sait que la drache nationale ne tombe que le 21 juillet en Belgique. Ailleurs et en d'autres temps, on appellerait ça une pluie. Ou la drache. Mais ce nom est un privilège réservé à la Belgique (et le nord de la France paraît-il).</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Mercredi 15 avril, il y avait le Festival International du Film Fantastique de Bruxelles. Ce soir, et à la faveur du festival, Paramount nous rend visite pour projeter en avant-première le nouveau Star Trek. D’ailleurs, pour montrer que c’est nouveau, il est simplement intitulé &lt;em&gt;Star Trek&lt;/em&gt;. Pas de 11, pas de sous-titre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À peine arrivés, le ciel craqua pour nous lâcher ensuite de grosses gouttes bien épaisses, mais la drache nationale n'était pas pour ce soir. Et puis chacun sait que la drache nationale ne tombe que le 21 juillet en Belgique. Ailleurs et en d'autres temps, on appellerait ça une pluie. Ou la drache. Mais ce nom est un privilège réservé à la Belgique (et le nord de la France paraît-il).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On arrive tôt, 16h50, la foule est encore dispersée à ce moment, à l'entrée du &lt;a href=&quot;http://www.bifff.org/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;BIFFF&lt;/a&gt;. J'aperçois Louis Michel, ex-Commissaire européen à l'humanitaire qui sort de sa voiture. Mais que fait-il là&amp;nbsp;? Il est vrai que le site de &lt;a href=&quot;http://www.tourtaxis.be/&quot;&gt;Tour &amp;amp; Taxis&lt;/a&gt; où se tient le BIFFF est très grand, au point d'héberger plus d'une manifestation. Je n'avais pas mes tomates. Dommage, j'avais une folle envie d'en jeter quelques unes. Mais que vois-je&amp;nbsp;? Un clone de Thirteen (Olivia Wilde si vous préférez) presque parfait. Pas aussi anorexique, mais moins fut' fut'. Elle a trop chaud, puis être contre les gens au milieu de la foule, ça la dégoûte et tout ça. Casse-toi sous la pluie tant qu'il y en a et fiche nous la paix. Quelle idée de venir te plaindre d'être au milieu de la foule à une avant-première. En plus, il y a encore peu de monde. Brrr! Faudra pas l'inviter sur Parano celle-là&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La file est longue. J'étais au début, mais le détenteur de mon ticket n'est pas arrivé avant moi, je me suis trouvé obligé de la refaire. Mon organisation fut bien pourrie avec des gens qui venaient de différents horizons et qui ne se connaissent pas tous. Il y en a même un que je n'ai pas vu du tout. À refaire, en mieux. Des gens déguisés ici et là, c'était à prévoir. En fait, ça doit être les seuls fans qui ont fait le déplacement. Mais non, je déconne, tout le monde sait bien qu'un trekkie ne s'assume généralement pas. Tiens, je n'ai pas mis mon costume. Je sors du boulot, j'ai atrocement chaud moi aussi, je n'aurais pas supporté, je déteste la chaleur. Et puis ce n'est pas de la bonne période. Je viens voir Kirk, pas Picard, et je n'ai que la tenue de cérémonie de Picard. Je distingue un moine bajoran, un lieutenant de Starfleet Command avec un jeans bleu clair (boooouh!), et un officier Starfleet Medical.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais on se presse. Comment&amp;nbsp;? Je ne peux pas prendre mon GSM dans la salle&amp;nbsp;? Ah mais il faut juste l'éteindre et on me fichera la paix. OK, tenez, gardez-le bien, ça me permettra de faire un sourire à la jolie brune qui me le rendra à la sortie. Et ils font ça sérieusement avec détecteurs et quelques espions dans la salle qui scrutent le public pendant la projection pour que personne ne filme. Quelle époque vivons-nous....&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La salle improvisée est réussie, elle est spacieuse, l'écran est moyen, et ce sont de vrais sièges de cinoche. Enfin pour 5 € vous me direz, on ne se fait pas voler, et j'apprends même qu'on aura une affiche gratuite à la sortie, mais en petit format, pour compenser l'absence du casting. En fait de casting, Karl Urban (McCoy) et John Cho (Sulu) viendront pousser la chansonnette à la demande pressante du public mais ignoreront les appels à se mettre à poil. La censure est sauve. Enfin, après une longue attente et quelques bons conseils de la part des majors pour qu'on évite de se retrouver gazés au Klondike D si on se permettait de filmer, la projection du film commence.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;D'entrée, on sent que &lt;strong&gt;le film n'a pas été fait par des habitués de Star Trek&lt;/strong&gt;. On ne vous l'a pas dit&amp;nbsp;? C'est &lt;strong&gt;JJ Abrams&lt;/strong&gt; qui est aux commandes, celui a qui on doit Alias, Lost, Impossible Mission 3, Fringe... Entre autres. Les prises de vues sont nettement plus modernes, plus nerveuses. Pour autant, le paysage est familier, on ne se sent pas perdu en ce 23ème siècle. Sauf que ce vaisseau, là, il vient d'où&amp;nbsp;? Ah. Visiblement, c'est les vilains. Ils sont laids, portent des tatouages sur la face, et n'ont pas l'air très contents.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je m'arrête ici, je ne suis pas là pour vous raconter l'histoire. L'objectif avoué des producteurs, tant pour Paramount qui produit tous les films depuis le début que JJ Abrams et ses potes, c'est de donner envie aux néophytes d'aller voir un film estampillé &lt;em&gt;Star Trek&lt;/em&gt;. Ils ont décidé de revenir aux débuts, aux temps du trio le plus célèbre de la science-fiction que sont Kirk, Spock et McCoy. Alors qu'en penser&amp;nbsp;? Mais putain on s'en branle&amp;nbsp;! Le but c'est quand même de passer un bon moment de cinéma et Abrams et ses potes se sont tellement bien acquittés de leur tâche que Paramount leur a déjà demandé d'écrire un second script (les acteurs ont une clause dans leur contrat pour trois films). Si ce premier film est un peu handicapé par le fait qu'il est une introduction à Star Trek et ses personnages, le second laissera la place à une intrigue plus profonde, des méchants plus charismatiques, et un équipage bien plus familier avec son vaisseau.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Si Star Trek vous a toujours fait peur, si vous avez toujours eu William Shatner en horreur, si vous n'avez jamais supporté cette atmosphère de connivence qui pèse entre Trekkies, ce film est pour vous. Et en plus, vous pourrez faire enrager les &quot;anciens&quot; sur le fait que c'est ce film qui vous a permis d'aborder cette franchise, qu’il est mieux foutu que les 10 précédents, et parce que je sais que nombre d'entre eux n'aiment pas les changements et la modernisation apportée à Star Trek. Vous voulez une vraie critique de film&amp;nbsp;? Je peux pas rester, le travail m'appelle. Et en plus c'est déjà trop long, et puis franchement, même si mon avis sera très tranché, il serait mieux pour vous d'avoir le point de vue de quelqu'un qui n'avait jamais vu un Star Trek avant.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Vous la voulez quand même&amp;nbsp;? Vous êtes prévenus, hein&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Il y a en fait une seule chose qui m’a vraiment déplu dans ce film, c'est les vilains. Bien sûr, on saura d'où ils viennent et quelles sont leurs intentions. Mais malgré toute la bonne volonté d'Eric Bana qui interprète leur leader, ces vilains sont transparents et manquent totalement de profondeur. Ils ne font pas vraiment peur. La faute au scénario&amp;nbsp;: j'ai nettement l'impression qu'ils ne sont là que pour mieux servir l'introduction des héros, point sur lequel le film s’appuie principalement.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Et cette introduction est réussie. Nos héros, les trois déjà mentionnés plus le reste du futur équipage de l'Enterprise, Sulu, Chekov, Scotty, et Uhura, bénéficient d'un scénario béton. Ils sortent pour la plupart de l'académie et font connaissance dans des conditions diverses, et quelques uns d'entre eux doivent même ruser pour participer au voyage inaugural de l'Enterprise. L'humour est très présent, et mêle habilement le comique avec de multiples références à la série originale. Cette recette plaira sans nul doute aux fans, autant qu'elle devrait plaire aux néophytes. Toutefois, le personnage de Scotty semble tourné au ridicule, ce qui est dommage pour un Écossais connu pour être fier, combattif et courageux. Mais nous n'en sommes qu'aux débuts, et la recette prend bien. À l'apparition du logo Starfleet à l'image, tout le monde hurle et applaudit. À chaque nom connu prononcé, le public s'enflamme. À chaque gag inspiré par la série originale, les spectateurs en remettent une couche. Quand Spock effectue sa fameuse prise à l’épaule, c’est l’apothéose. Mince, il y a plus de fans présents que je le pensais... Et à la fin du film, à nouveau, tout le monde se lève... pour partir. Non sans avoir applaudit une dernière fois.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Question interprétation, Chris Pine, Zachary Quinto et Karl Urban (respectivement Kirk, Spock et McCoy) ont relevé avec succès un défi bien incertain au départ&amp;nbsp;: reprendre des rôles façonnés depuis 43 ans par les mêmes acteurs, et ils s'en tirent drôlement bien. En fait, j’ai trouvé que Karl Urban tabasse en tant que Leonard McCoy, il est pour moi le meilleur acteur du film. À l’instar de ses collègues, il ne produit pas un clone de l’original mais il est tour à tour sérieux, sarcastique, sage, drôle, tout en restant un très compétent médecin. Pine fait sensiblement évoluer son personnage de tête brûlée au début, à un capitaine par intérim déjà capable de s'appuyer sur son équipage en situation de crise.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Lorsque enfin Kirk reçoit sa promotion de capitaine et le commandement de l'Enterprise, le personnage est plus mature, et plus proche du Kirk de la série originale. Spock lutte contre l'héritage de deux mondes si différents et laisse parfois transparaître ses émotions. McCoy se montre cynique dès le début, autant qu'il se prend d'amitié pour Kirk en qui il voit un officier qui ira loin. Uhura est super douée en langues, on ne lui en demandait pas tant, coquine va. Chekov est vite rattrapé par ces petits défauts qu'on aime chez lui, notamment se tourner en ridicule devant ses collègues ou son incapacité à prononcer un V avec son fort accent russe, ce qui lui joue un bon tour. Sulu n'y connaît rien en pilotage de vaisseau interstellaire mais il apprend vite le bougre. On lui pardonnera vite d'avoir oublié de déserrer le frein à main. Et Scotty est déjà un petit génie de l'ingénierie qui n'a besoin que d'un coup de pouce pour donner la plénitude de son talent.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pour une introduction, c'est perfectible, la faute aux méchants qui sont sous-développés dans le scénario. Scotty est une farce, l’ombre comique de l’original. Mais on n'a pas le temps de s'ennuyer une minute, &lt;strong&gt;Star Trek est un film qui bouge beaucoup, assez bien rythmé&lt;/strong&gt;. J'ai aussi remarqué qu'il n'y a pas ces sempiternels dialogues qui caractérisaient les anciens films et séries qui ont tendance à casser un peu le rythme, et ce n'est pas une mauvaise chose.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Star Trek sort ce mercredi 6 mai pour les pays dont le jour de sortie est mercredi (Belgique, France, ...) et vendredi 8 mai aux États-Unis.&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Qui nous sauvera du petit Benoît?</title>
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  <updated>2009-04-01T22:42:11+02:00</updated>
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  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Humeur" label="Humeur"/>
  <summary>J’inaugure une nouvelle catégorie que je voulais baptiser La Semaine Infernale en hommage à mon émission radio favorite (dont je reparlerai plus tard) mais ça s'appellera finalement Humeur. Je vais essayer de changer de ton, d’être plus léger, plus acerbe, plus râleur, plus satirique. Et plus prolifique, aussi. Et je commence avec le sujet qui me crispe le plus: la religion.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;J’inaugure une nouvelle catégorie que je voulais baptiser &lt;strong&gt;La Semaine Infernale&lt;/strong&gt; en hommage à mon émission radio favorite (dont je reparlerai plus tard) mais ça s'appellera finalement &lt;strong&gt;Humeur&lt;/strong&gt;. Je vais essayer de changer de ton, d’être plus léger, plus acerbe, plus râleur, plus satirique. Et plus prolifique, aussi. Et je commence avec le sujet qui me crispe le plus: la religion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La religion, ça me les pèle. Ça mes les broute. Ça me sort par tous les trous. On a beau dire, chaque fois qu’on parle religion dans la presse, c’est pour parler excommunication de petite fille, c’est pour parler de prêtres pédophiles, c’est pour parler du petit Benoît qui dit des choses que les gens n’aiment pas entendre, c’est pour parler d’un jihad lancé par des idiots contre d’autres idiots, c’est pour entendre des gens très croyants affirmer que l’évolution c’est du vent, ou encore que la Terre est plate, que leurss voisins sont des vilains et qu'ils doivent crever, que la capote c’est mal, que les anges existent et se baladent tout nu, et que les femmes peuvent avoir des enfants sans la semence de l’homme... notez que dans ce dernier cas, c’est presque possible, la science avance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Finalement on se rend compte que si la religion peut aider au développement des enfants, elle nuit plutôt au développement et au bonheur des adultes. On pourrait même pousser ça à l’échelle de l’humanité: la religion fut très utile à ses débuts. Elle a aidé l’homme à accomplir de grandes choses. Je ne sais pas quoi mais je sais qu’elle l’a fait. Elle a notamment déclenché des guerres et allumé des autodafés sur les places de villages pour brûler les hérétiques. Mais aujourd’hui, alors que la science avance, la religion, elle, choisit de faire du surplace. Et rester sur place, c’est déjà reculer. Au fond il ne faut pas s’y tromper. Il y a Dieu d’un côté, et c’est bien. Mais de l’autre, il y a la religion, qui est une affaire d’hommes, des créatures cupides qui ne visent qu’à leur plaisir personnel et piquer les affaires du voisin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La religion en fait, on devrait faire comme avec le Père Noël et Saint-Nicolas. On ferait croire aux enfants que Jésus et le Saint-Esprit nous regardent, nous écoutent, et nous protègent un peu. Parce qu’il faut quand même apprendre à se débrouiller. Et qu’ils nous écoutent dans nos petites prières, et même que les enfants voudront surtout y croire à la Saint-Nicolas ou à Noël. Et à Pâques. Et quand ils seront en âge, on leur dira que c’est pas vrai, que c’est du vent. Que c’est comme Saint-Nicolas, le Père Noël et les cloches de Rome, un vulgaire gadget qu’on vend dans les magasins et à l’église pour faire plaisir aux enfants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au début ils seront tristes, mais ils finiront par se rendre compte, réaliser la vérité, et passeront peut-être à l’âge adulte. Peut-être oui, parce que c’est quand même pas donné à tout le monde de passer à l’âge adulte. Regardez le petit Benoît, il a refusé de croire que Jésus c’était du vent. Regardez où ça l’a conduit. Regardez la tête qu’il tire. Un mec qui ressemble si fort à l’Empereur Palpatine ne peut pas être un grand rigolo.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et vous voudriez me faire croire que vous voulez bien prendre sa place? Vous devrez faire abstention. Fini de copuler. Déjà que les fidèles ne peuvent faire l’amour que pour procréer. Ça vous plairait vous? Et puis les humains ne sont pas les seuls à avoir des relations sexuelles pour le plaisir. Les dauphins aiment ça aussi. Et puis il faut être vieux pour être pape. Très vieux même. Et avoir une capote en permanence sur la tête. Et ça aussi c’est aussi difficile à porter. Je sens que vous avez moins envie d’un coup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis catholique baptisé et confirmé et pourtant, malgré tout le fiel que je verse sur le petit Benoît et ses éminences mauves, je ne me suis pas fait excommunier. Je suis jaloux. Peut-être que je ne l’ai pas crié assez fort. Peut-être que je devrais aller au Brésil aider des médecins à faire avorter une petite fille. J’aurais une chance. Peut-être que je devrais repeindre Jésus en noir dans la cathédrale Saint-Pierre à Rome? Ou tout bêtement me prononcer en faveur de la destruction de la Basilique de Koekelberg. Ça nous ferait du bien à tous alors forcément, le petit Benoît viendrait pleurnicher. À croire qu’il est là juste pour nous emmerder.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme Palpatine. Sauf que lui, il se fait botter le cul à chaque fois que je regarde le film. Mais qui nous sauvera du petit Benoît? La mort. Il suffit d’attendre. Les éminences ne sont pas si sottes. Maintenant qu'ils ont vu le pire, on peut espérer qu'ils prendront quelqu'un de plus éclairé. Mais je suis trop optimiste, ils ont déjà élu Jean-Paul et Benoît, on ne devrait pas se réjouir trop vite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ah, j'oubliais: je me prononce officiellement en faveur de la destruction de la Basilique de Koekelberg. On verra si ça marche. Envoie-moi vite un mail, Benoît, je l'attends avec impatience.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Albator, ou Space Pirate Captain Harlock</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.spacegeeks.be/drasche/dcblog/?2009/02/06/47-albator-ou-space-pirate-captain-harlock" />
  <updated>2009-02-06T23:37:38+01:00</updated>
  <id>tag:www.spacegeeks.be,2009-02-06:/drasche/dcblog/47</id>
  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Return-of-the-geek" label="Return of the geek"/>
  <summary>J’ai réussi à m’en tenir à une page pour Goldorak et Cobra mais ici, on parle de mon héros favori, alors je m’épanche un peu.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;J’ai réussi à m’en tenir à une page pour Goldorak et Cobra mais ici, on parle de mon héros favori, alors je m’épanche un peu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En préambule, je tiens à dire que j'en veux énormément à Éric Charden. Oui, je parle bien de ce bellâtre qui roucoulait avec Stone et formaient ce mythique duo (du moins pour une frange vieillissante de la population francophone) qui chantait &lt;strong&gt;L'avventura&lt;/strong&gt;, ce qui est quand même moins bien que &lt;strong&gt;Besoin de rien, envie de toi&lt;/strong&gt; de Peter et Sloane. La comparaison n'est pas innocente car Jean-Pierre Savelli, le Peter du duo, fut l'inoubliable interprète du générique de &lt;strong&gt;X-OR&lt;/strong&gt;, générique qui fut d'ailleurs diffusé à la nuit paranoïaque du 27 août 2005 entre 19 et 20 heures pour ceux qui se rappellent. Mais qui a connu X-OR ici mmmh? Et X-OR 02? Mais je m'égare.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'en veux donc à mort à Éric Charden car il est LE félon qui s'est permis de renommer Harlock (le nom original du pirate) en &lt;em&gt;Albator&lt;/em&gt; lorsque le dessin animé a été adapté pour les contrées francophones à la fin des années 70. En effet, il trouvait que &quot;Harlock&quot; ressemblait trop à &quot;Haddock&quot;, l'ivrogne en casquette qui accompagne Tintin dans la plupart de ses aventures. Et à voir monsieur Charden s'exprimer sur le sujet, on pourrait croire qu'il considérait que c'était impensable que Harlock puisse garder son nom d'origine, grand fan de Tintin qu’il est.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À l'occasion de l'adaptation de la première série Albator en français, Éric Charden s'est chargé de la mise en musique avec l'aide son pote Didier Barbelivien avec de maigres moyens, mais s'en sont relativement bien tirés puisu'ils ont commis une bande originale assez large et variée, évitant de trop retomber dans la répétition. On est cependant bien loin du raffinement de la BO des Mystérieuses Cités d’Or et de ses plus de 50 morceaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai apprécié Harlock dès que je le découvris sur la télévision française, puis en 1984 avec la seconde série. J’étais particulièrement fan du personnage et de son vaisseau. Aujourd’hui je possède trois miniatures de l’Arcadia, une statuette faite à la main (merci Thierry!) et l’intégrale des DVDs. Harlock est probablement le personnage qui m’a le plus inspiré. Il ne parle que lorsque c’est vraiment nécessaire, et est fidèle avant tout à ses idéaux. Harlock ne manque également jamais à sa parole, et viendra en aide à ses amis s’ils sont en danger. Et plus que tout, Harlock est épris de liberté. Il la vit en permanence, sous son drapeau comme il dit, flottant à son gré à travers les étoiles, et ne rendant de comptes à personne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Albator 78 était pour moi un dessin animé assez étrange. Albator et son équipage enquêtaient au long de 42 épisodes sur les Sylvidres, des êtres humanoïdes d’origine végétale et qui brûlent comme du papier. L’enquête révèle que ce peuple aurait autrefois habité la Terre, avant les humains. Et les Sylvidres menées par leur impitoyable reine Sylvidra (&lt;em&gt;que le Diable la garde&lt;/em&gt;) viennent pour reprendre la Terre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dessin animé dépeint une société humaine entièrement soumise à ses loisirs et endormie par un gouvernement manipulateur mais non moins incompétent, qui fait tout pour ignorer la menace qui plane sur la planète bleue. Car pour eux, interrompre une partie de golf est absolument impensable! S’arrêter de regarder les courses de chevaux également. L’arrivée d’un météore gigantesque qui s’écrase au beau milieu d’une grande ville ne semble pas plus les inquiéter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les personnages sont variés et parfois déjantés, tel Alfred qu’il ne faut pas déranger quand il construit ses maquettes même quand le reste du vaisseau livre bataille, ou la cuisinière Suzanne qui affûte ses couteaux pour les lancer sur le chat du docteur Zéro parce que le matou fauche à la cuisine des bouteilles de saké ou de brandy pour son maître.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la petite histoire, les trois derniers épisodes de la série n’ont pas été doublés et diffusés en France en 1980. Le doublage fut effectué vers 2000 pour la sortie de la série intégrale en DVD. À cette occasion, Richard Darbois, qui avait assuré le doublage d’Albator en 1980, est revenu reprendre son rôle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Harlock est né des oeuvres de Leiji Matsumoto, également connu pour &lt;strong&gt;Battleship Yamato&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Galaxy Express 999&lt;/strong&gt;, tous deux adaptés en dessin animé à l’instar de Harlock. Matsumoto a un style qui se définit par des femmes longilignes aux longs cheveux, aux petits gros à lunettes, et des vaisseaux spatiaux fortement inspirés par les cuirassés de la seconde guerre mondiale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le manga est plus drôle que sa transposition à l'écran. On y découvre que Vilack (pas sûr de l’orthographe) et Stellie ont été créés pour les besoins du dessin animé et sont inexistants dans le manga, ce que je considère comme un plus, n’ayant jamais pu supporter cette petite pleurnicheuse, pas plus que son ocarina, faisant perdre beaucoup de temps au développement de l’intrigue. Apparemment, c’est Rintaro, le réalisateur, qui a insisté pour avoir le personnage de Stellie dans le dessin animé. Ce dernier ayant été réalisé en même temps que le manga, Matsumoto a dû faire un choix et a fini par arrêter de travailler sur le manga. Cette série de cinq volumes est donc restée depuis inachevée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Passons maintenant en revue le reste des dessins animés. Avant toute chose, il faut savoir que Matsumoto prenait un malin plaisir à réimaginer son univers à chaque nouvelle série. Les personnages et la genèse de l’histoire s’en trouvent donc changés à chaque fois et il est futile, à mon sens, d’essayer d’établir une ligne du temps cohérente.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Atlantis de ma jeunesse&lt;/strong&gt; + &lt;strong&gt;Albator 84&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Ensemble, ce long-métrage et cette série décrivent la rencontre, l’union, et la lutte d’Albator et Alfred contre l’envahisseur humanoïde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Précisons que ce Alfred est un personnage distinct de celui de la série précédente et que celui-ci est le concepteur de l’Atlantis. La confusion est entretenue à cause de leurs physiques similaires, leur nom identique en français, et un doubleur commun, Jacques Balutin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faute de succès, et face à une dure concurrence au Japon (Lamu), la série finira au bout d'une vingtaine d'épisodes. Avec cette histoire, l'Atlantis subit un lifting, est allongé, passe du bleu au vert, et arbore désormais un crâne sur sa proue. Ce design sera conservé pour les séries suivantes. Quant à Albator, il est plus engagé, plus rentre-dedans, et fait un peu tache par rapport aux autres incarnations. Autant dire que si cette version du personnage est votre favorite, ne gaspillez pas votre temps sur les autres séries, car le pirate sera à nouveau celui qu’on connaissait dans la première série.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'adaptation en français fut désastreuse. Il y a cette confusion entre les deux Alfred, mais aussi parce qu’à mi-chemin dans la série, Alfred devint &lt;em&gt;le professeur&lt;/em&gt;, et par la même occasion, Nausicaa est rebaptisée &lt;em&gt;Cathy&lt;/em&gt;. Quant au gosse qui accompagnait Albator depuis le premier épisode, on n'entendit son prénom (Johnny) qu'à partir du même moment. Il y a aussi les changements réguliers de doubleurs pour certains personnages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La série n'est pas complètement mauvaise pour autant, les combats spatiaux sont nombreux et les animations assez réussies, malgré de nombreux recyclages provenant du film d’introduction. Et les scènes de réparations sont trop nombreuses diront les détracteurs. L'Atlantis a beau être solide, il tombe souvent en panne suite aux attaques des Humanoïdes.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Harlock Saga&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;À partir d’ici, les personnages, engins et autres retrouvent leur nom d’origine. Albator est Harlock, Alfred (le fan de maquettes) est Yattaran, l’autre Alfred redevient Toshiro, etc. Quant à l’Atlantis, il se retrouve enfin appelé &lt;em&gt;Arcadia&lt;/em&gt;. Par ailleurs, Richard Darbois devient le doubleur officiel de Harlock puisqu’il rempilera sur toutes les séries suivantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Harlock Saga est rien moins qu'une libre adaptation en six épisodes de la légende de l'&lt;strong&gt;Anneau de Nibelungen&lt;/strong&gt;, transposée dans l'univers de Harlock. La série verra Harlock défier les dieux du Walhalla tout en tentant de récupérer puis détruire l'Anneau maudit. La bande sonore est composée des pièces musicales majeures de l'opéra homonyme de Richard Wagner, dont bien sûr, la magnifique &lt;strong&gt;Charge des Walkyries&lt;/strong&gt;. Les personnages ne sont pas en reste puisque une partie des protagonistes de la légende sont présent: Albérich, Freya, Wotan, Fricka, Mime, et les jumeaux Fasolf et Fafnir. Maetel de Galaxy Express 999 fera également une apparition dans cette série.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les résumés des épisodes précédents et suivants ont tendance à diminuer un peu l'intérêt de la série, déjà pas bien longue, mais heureusement, Harlock est toujours ce fameux pirate au grand cœur, pour qui le mot &quot;honneur&quot; s'écrit en lettres d'or, et les fans apprécieront. J'espère que monsieur Charden se sera étranglé avec son dîner en apprenant que le nom d’Albator a été abandonné.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Cosmowarrior Zero&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Cette série de 13 épisodes (+ 2 de bonus en marge de l'histoire principale) montre une Humanité conquise par les Humanoïdes (encore!), mais différents de ceux de la seconde série: ce sont à l'origine des êtres vivants convertis en robots, car quelque part dans l'Univers, quelqu'un voue sa vie à anéantir toute vie en la remplaçant par des machines. La Terre, sous la sinistre influence de son conquérant, demande à l'un de ses plus grands guerriers de traquer et éliminer un pirate devenu très gênant, et connu sous le nom de Harlock.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut noter que cette série est centrée sur le commandant Zero et non sur Harlock, car c'est Zero qui va jouer un rôle majeur dans la sauvegarde de l'Humanité, Harlock se réservant un rôle secondaire, mais il sera l'étincelle qui met le feu aux poudres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ici, Harlock commande l&lt;em&gt;'Ombre de la Mort&lt;/em&gt; (Death Shadow), ayant l'apparence de l’Arcadia de la première série, mais peinte en vert au lieu de bleu. Toshiro, qui accompagne Harlock dans ses aventures, a déjà dessiné les plans d'un nouveau vaisseau, qui ressemble comme un frère à celui de la série Albator 84, et qui se nommera Arcadia.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le piment dans le scénario, c'est avant tout un équipage aux ordres du commandant Zero qui mêle humanoïdes et humains, une premier officier qui ressemble comme une soeur à la défunte femme du commandant Zero, et un mystérieux vaisseau qui semble suivre leur progression. Aux travers de leurs aventures durant lesquelles ils gagneront quelques nouveaux membres d'équipage au passage, les protagonistes vont apprendre à se connaître et s'apprécier, pour s'unir dans le combat final qui les opposera au méchant de service.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'ai vu cette série qu'en version originale sous-titrée, acquise avant sa parution en version française, je ne pourrai donc pas juger de la qualité de l'adaptation, mais les graphismes sont d'un niveau à peine meilleur que les précédents (après tout, Matsumoto donne beaucoup personnellement dans les projets d'animation) mais reste agréable à regarder. Si la série est centrée sur Zero, les 2 épisodes en bonus sont plus axés sur Harlock.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Captain Herlock Endless Odyssey&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Mon favori! Herlock (oui, avec un E) revient, et cette série semble faire suite à la toute première car sont faites des références aux Mazones (le vrai nom des Sylvidres) et l’ancien équipage de l’Arcadia, aujourd’hui dispersé un peu partout dans le cosmos. Son équipage ne compte au début de la série que Harlock et Mimay, cette extraterrestre qui se nourrit exclusivement avec de l’alcool déjà vue dans Albator 78.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant ce temps, l’humanité s’est reconstruite et a repris la conquête des étoiles, étendant son influence aux confins du cosmos. Les humains n’ont toutefois guère évolué depuis puisque ils dégagent littéralement toutes les ruines d’anciennes civilisations, qu’ils déposent ensuite sur une planète poubelle. Puis un jour, ils vont trop loin, et réveillent une entité très ancienne dont la première action sera de désintégrer la Terre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Harlock, pour qui la Terre a une valeur particulière et personnelle, réunit son équipage et part enquêter sur cette mystérieuse force. En ce sens, la recette paraît familière à la série originale, mais la similarité s’arrête là. Oh, aurais-je oublié de dire que Stellie est de retour? Fort heureusement, on ne la voit presque pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’apprends sur Wikipedia que cette série n’est pas seulement un retour aux sources dans l’histoire même, mais aussi dans la vie réelle: le réalisateur Rintaro qui avait réalisé la première série, ainsi que Galaxy Express 999, est de retour au même poste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jusqu’ici, je peux dire que c’est ma série Harlock favorite de toutes. Globalement bien soignée et accompagnée d’une musique symphonique de bonne facture, la seule chose qui m’ennuie un peu sont les exclamations de deux pirates qui ne faisaient pas partie de l’équipage d’origine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour finir, je me sens le besoin d’expliquer mon apparent fétichisme du crâne blanc, qui n’est rien d’autre qu’une référence à l’Arcadia, mon vaisseau préféré entre tous.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Space Adventure Cobra</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.spacegeeks.be/drasche/dcblog/?2009/01/30/46-space-adventure-cobra" />
  <updated>2009-01-30T22:42:09+01:00</updated>
  <id>tag:www.spacegeeks.be,2009-01-30:/drasche/dcblog/46</id>
  <author><name>Drasche</name></author>
  <category term="Return-of-the-geek" label="Return of the geek"/>
  <summary>Deuxième épisode sur les héros de mon enfance. D'abord une (longue) présentation, suivie de quelques commentaires à propos de son influence sur mes propres travaux créatifs.


Cobra est un corsaire de l’espace, un habile voleur, un grand séducteur, et le pire ennemi de la Guilde des pirates de l’espace.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Deuxième épisode sur les héros de mon enfance. D'abord une (longue) présentation, suivie de quelques commentaires à propos de son influence sur mes propres travaux créatifs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cobra est un corsaire de l’espace, un habile voleur, un grand séducteur, et le pire ennemi de la Guilde des pirates de l’espace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le manga a vu le jour à la fin des années 70 sous le crayon de Buichi Terasawa, un auteur pour le moins créatif, très inspiré notamment par le cinéma français de l’époque. Le personnage de Cobra est fortement basé sur Jean-Paul Belmondo et les personnages qu’il a incarnés durant sa carrière, jusqu’au sens de l’humour particulier de Cobra. Terasawa est en effet un grand fan de l’acteur français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Très accroc à la science-fiction dès mon plus jeune âge, je ne pouvais que m’intéresser à Cobra et son univers, ses attributs particuliers, ses histoires entraînantes et bourrées d’action. La plastique plutôt ronde et bien en chair des femmes rencontrées par Cobra dans ses aventures a sûrement dû laisser une empreinte au fond de mon cerveau vu que c’est le seul type de femme qui m’attire aujourd’hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cobra est pratiquement un super héros. Il est le plus souvent vêtu d’un collant rouge avec des bottes de la même couleur, il est très intelligent, est doté d’une force et d’une résistance surhumaine, il récupère de ses blessures à une vitesse affolante, et surtout, il est doté du &lt;em&gt;psychogun&lt;/em&gt;, une arme cachée dans son bras gauche qui le rend virtuellement invincible et qui est pour beaucoup dans sa réputation. Car Cobra est l’homme le plus recherché de l’univers, notamment à cause des pertes qu’il inflige à son ennemi juré, la Guilde des Pirates. Enfin, il est inséparable d’un cigare nauséabond, auquel se substitue parfois un cigare gadget comme une lampe de poche ou une réserve d’oxygène pour respirer sous l’eau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Terasawa est un auteur inventif, qui décrit un univers extrêmement varié et dépaysant, peuplé de personnages tout aussi divers, aux caractéristiques parfois très originales. Cette diversité transparaît particulièrement dans le manga, dont j’ai acheté les 20 volumes sortis à la fin des années 90 et que j’ai lus, et que je relis parfois, avec beaucoup de bonheur. Les histoires sont nerveuses, dirigées par l’action, et on n’a pas le temps de s’ennuyer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces histoires sont tout aussi inventives. Terasawa orchestre les aventures de Cobra pour le faire voyager sur de nombreuses planètes. Il en profite pour faire livrer des combats parfois épiques à son héros, et le point d’orgue des aventures de Cobra est probablement &lt;strong&gt;Les Six Héros Légendaires&lt;/strong&gt;, dont l’un des protagonistes s’appelle &lt;em&gt;Goku&lt;/em&gt; et est équipé d’un bâton capable de grandir (et là s’arrête la comparaison avec l’autre). Cette histoire en particulier décrit plusieurs mondes différents, donne de l’étoffe a plusieurs personnages, et conte le combat final entre Cobra et son ennemi juré, &lt;em&gt;Crystal Boy&lt;/em&gt;, plus connu en nos contrées sous le nom de l’&lt;em&gt;Homme de Verre&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un long métrage d’animation fut d’abord réalisé au début des années 80, mais il déplut fortement à Terasawa. En effet, on voit un Cobra aller d’aventure en aventure tout en donnant l’impression de subir les évènements plutôt que de les anticiper. Ce film a quelque chose de très onirique, ce qui le mène aux antipodes des aventures habituelles de Cobra. Au passage, j’aurais dû mettre le film à la liste des choses que j’ai honte de posséder car c’est un embarras plus qu’autre chose. L’histoire est un amalgame mal fichu de plusieurs idées tirées du manga: les trois soeurs, la planète-vaisseau, les aigles des neiges, et j’en passe. La musique originale fut balayée lors du passage en Europe au profit d’une bande sonore produite par le duo suisse &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Yello&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Yello&lt;/a&gt;, dont on s’accorde à dire qu’elle ne surpasse malheureusement en rien la bande originale japonaise, mais n’ayant jamais entendu l’original, je ne saurais en juger.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La série animée réalisée quelques temps plus tard fut beaucoup plus réussie, et se trouve facilement en coffret DVD. Les histoires sont nettement plus fidèles même si pas identiques au manga. L’animation est de bonne facture, de même que les doublages, et la musique originale. Au passage, les paroles du générique français ont été écrites par un certain Antoine de Caunes sous un nom d’emprunt. On retrouve notamment dans cette série les histoires les plus connues comme &lt;em&gt;le trésor de Nelson&lt;/em&gt;, le &lt;em&gt;rugball&lt;/em&gt;, et &lt;em&gt;Salamandar&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cobra, le personnage, fut ma principale inspiration pour créer &lt;em&gt;Joe Gilliam&lt;/em&gt;, un officer Starfleet dans un jeu de rôle Star Trek. Il en reprenait les principales caractéristiques physiques mais j’ai rapidement oublié son modèle pour lui donner une vie propre. Toutefois, j’ai usé de quelques stratagèmes pour m’en rapprocher en quelques occasions, notamment en lui faisant forger un révolver Magnum .77 directement inspiré par celui possédé par Cobra. À noter que Cobra se fait appeler &lt;em&gt;Joe Gillian&lt;/em&gt; dans l’histoire consacrée au rugball.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et enfin, j’avais aussi écrit quelques chapitres d’une nouvelle contant les aventures d’un homme qui se retrouve malgré lui dans une situation similaire à celle de Cobra, mais à notre époque. J’étais inspiré quand j’ai écrit le début, mais j’ai beaucoup plus de mal à continuer aujourd’hui&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref. Si vous avez aimé le dessin animé, je ne peux que vous enjoindre à lire le manga et les nombreuses aventures qui n’ont pas été portées à l’écran.&lt;/p&gt;</content>
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